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Le regard qui transforme

  • Posted on novembre 16, 2007 at 6 h 10 min

Avant d’être une infirmité, la cécité est un conditionnement comme bien d’autres qui poussent les personnes qui en sont affectées à se dépasser.
C’est le cas de mon ami Robert Geoffroy qui, aveugle tout comme moi, fait lui profession d’aider à voir quiconque en demande est éprouvé par la vie.
Son site, « Le regard qui transforme« , vous en dira plus :

www.geoffroyrobert.com

Découverte d’une petite chanson sympa

  • Posted on novembre 8, 2007 at 21 h 46 min

Bonjour à tous,

Je vous propose de découvrir une petite chanson sur la ferme. Vous pouvez y accéder ici

Bonne écoute,

Cédric

Nouveau design

  • Posted on novembre 7, 2007 at 18 h 57 min

Bonjour à tous,

En même pas une semaine le site a changé 2 fois de design.

Je remercie le webmaster du site cbsch.net pour ses conseils.

A bientôt,

Cédric

Nouvelle de Neptune

  • Posted on novembre 5, 2007 at 20 h 01 min

Salut à tous,

Neptune a une petite toux. Rien de grave pour l’instant. Il a des anti inflamatoire on est pas encore aux antibiotique car elle n’est pas forte.
Voilà à plus pour d’autres news!

Neptune, qu’est-ce qu’il se passe?

  • Posted on novembre 4, 2007 at 14 h 06 min

Rebonjour à tous,

Je reprends encore le clavier pour annoncer quelque chose sur Neptune.

Depuis ce matin il tousse. Demain à la première heure je téléphonerai au vétérinaire pour une petite consultation. Je dis une toux mais je ne sais pas si c’est vraimant ça.

Il sera très content d’aller chez son copain le vétérinaire. A la fin il a quelques croquettes!

Je vous donnerait plus d’information très bientôt

En attendant, je vous salue!

Conseils aux voyants

  • Posted on novembre 2, 2007 at 21 h 49 min

Je vous propose de passer en revue les situations où voyants et non-voyants peuvent s’entraider. Car s’il est difficile au voyant de s’adapter aux besoins
spécifiques des aveugles, il faut se dire qu’il ne va pas de soi, pour cet aveugle, de prendre en compte les repères habituels et les réactions spontanées
des voyants. L’un et l’autre doivent faire un effort pour communiquer. Il faut être naturel mais aussi attentif, avoir autant d’imagination que de bon
sens. La générosité va généralement de soi, l’humour est vivement recommandé.

Parlez

C’est primordial. Le premier contact avec quelqu’un c’est généralement un petit signe, un sourire…Essayez la même chose avec des mots.

Faites vous connaître

Un simple bonjour ne suffit pas. Il m’est arrivé de rencontrer quelqu’un à l’entrée de mon immeuble, de prendre l’ascenseur avec lui, et de m’apercevoir
au final que chacun ouvre sa porte sur le même palier. C’était donc mon voisin! lui bien sûr il m’a reconnu, mais pas moi. Vous présenter autorise l’aveugle
à échanger avec vous, ce qu’il n’osera pas faire sans y avoir été invité. Car si bienveillante que soit l’expression de votre visage, il ne la voit pas.

Dites ce que vous faites

Parler c’est imprtant partout: dans la rue, à l’intérieur d’un immeuble ou d’un magasin. Parlez afin que votre intervention soit compréhensible et acceptée
plutôt que subie. Combien de fois ai-je été dévié de ma trajectoire par un passant sans savoir pourquoi. Tandis qu’il accomplit la manoeuvre qui m’évite
sans doute un choc ou une chute, pas un mot. La soudaineté parfois impérieuse avec la quelle je suis manipulé me perturbe. En pensant prendre le contrôle
d’une situation qu’il juge délicate ou dangereuse pour moi, ce passant a pris le contrôle de ma personne. Je suis aveugle, pas inanimé! Ce qu’il fallait
faire? m’avertir: « Attention, Monsieur, il y a une poubelle devant vous, puis-je vous aider? »
L’empressement muet et parfois fanatique des gens vis-à-vis d’un aveugle peut prendre des tournures drolatiques et parfois inquiétantes. Certains craignent
la contagion bien connue de notre mal et s’emparent d’une manche de notre veste pour nous déplacer. D’autres diagnostiquent une panne d’essence et nous
poussent par l’arrière. Le plus stupéfiant est sans doute d’être dirigé par la canne qui fait alors office de laisse, à moins qu’on ne la confonde avec
la perche du remonte-pente sur une piste de ski.
Ces comportements peuvent paraître caricaturaux et pourtant ils ne sont pas exceptionnels. La maladresse des voyants est liée à leur méconnaissance des
véritables besoins de l’aveugle. Le plus simple, c’est donc de proposer son aide au lieu de l’imposer, en parlant le premier. L’aveugle vous confiera sans
complexes le mode d’emploi pourvu que vous osiez le lui demander.

Parlez normalement

Les non-voyants se servent de tous les mots du dictionnaire. Ne vous censurez pas pour ménager une susceptibilité que vous imaginez et qu’ils ne ressentent
absolument pas: vous penserez peut-être faire preuve de délicatesse en évitant les mots qui se rapportent de près ou de loin à leur handicap. Or vous risquez
ainsi de compliquer à outrance la communication et d’instaurer un malaise qui n’existait pas. Les aveugles emploient tout aussi étourdiment que les voyants
des automatismes de langage comme « tu vois », « t’as vu », « à vue d’oeil », etc…et diront tout naturellement qu’ils ont vu à la télé ceci ou cela.

La marche

Pour qu’un aveugle se guide d’après vous, le mieux est de lui offrir votre bras, de préférence le droit afin de laisser libre et opérante sa propre main
droite, celle qui la plupart du temps tient la canne (on fait l’inverse pour un gaucher). Pensez combien il est plus agréable de suivre le mouvement d’une
personne plutôt que d’être tiré par elle, et combien c’est plus efficace.

Dans un magasin ou une administration

La plupart des informations sont visuelles. Un voyant repère tout de suite la file d’attente, la progression des clients, et quand c’est son tour ou si
la vendeuse ou l’employé sont prêts à le servir ou à l’écouter. Le mieux est donc d’indiquer au non-voyant la fin de la file, de lui dire d’avancer au
fur et à mesure que c’est possible, enfin de lui signaler quand c’est son tour.
Certaines vendeuses deviennent muettes d’embarras en découvrant un aveugle devant elles. Encore une situation difficile et toujours une seule ressource:
la parole.

Dans le métro

Je prends beaucoup le métro. Pas question de profiter des indications de directions qui toutes sont visuelles. Dans le dédale des couloirs, des correspondances
et des stations, il faut demander. Pour demander, il faut déjà pouvoir arrêter quelqu’un! Les gens ne s’arrêtent pas toujours, et si quelqu’un s’arrête
mais sans rien dire, comment le saurais-je? Alors je pose une question, et tant que je n’ai pas de réponse je la repose…
Le métro arrive: je dois trouver la porte. Si elle s’ouvre devant moi, tant mieux. Sinon, je cherche à tâtons…Dans la rame, les places assises ne font
pas plus de bruit que les places occupées. Je cherche à l’aide de ma canne et de la main, risquant évidemment de heurter une personne déjà assise. Il m’arrive
de rester debout, lassé d’avoir à demander. Je suis donc bien content lorsque quelqu’un me désigne une place.

Ici ou là

« Ici » ou « là », « c’est par là », « tout droit »…ça ne m’avance guère! Cette formulation est tellement spontanée qu’il est difficile de l’éviter. Je crois
qu’il faut une pratique déjà éprouvée de l’univers des non-voyants pour la corriger. Peut-être y penserez-vous désormais…
Au chapitre des indications, je signale aux automobilistes qu’un appel de phares a peu de chances d’attirer l’attention de l’aveugle. Klaxonner n’est pas
non plus très explicite. L’idéal est de baisser la vitre et de parler.

Réunions et réceptions

Il est bien hasardeux de reconnaître une personne à sa voix lorsqu’elle se trouve parmi des dizaines d’autres, puis de se diriger vers elle. On peut l’appeler
certes, mais cela manque d’élégance. Vous me rendrez donc un service appréciable en prenant l’initiative de vous déplacer vers moi. Sinon je me débrouille
en avançant dans la pièce au gré des conversations.

A table

Ce n’est pas si problématique. Il suffit d’annoncer le contenu de l’assiette et la place des ustensiles. Les couverts permettent aisément de faire le tour
des aliments. Evitez d’avancer un morceau de pain en disant « tiens », posez-le plutôt en précisant « devant l’assiette à droite », par exemple.
Si vous voulez être vraiment sympa, détaillez pour l’aveugle le contenu d’un plat où sont disposées diverses sortes d’aliments, des amuse-gueules par exemple:
cela lui évitera de se forcer à avaler poliment des aliments qu’il n’aime pas, ou de devoir en remplir subrepticement ses poches.

Quand vous viendrez chez moi

Il est crucial pour un non-voyant de retrouver les objets à la place où il les avait mis. Il faut donc ne pas les déplacer sans l’avertir. Il m’arrive souvent
de chercher pendant longtemps quelque chose qui n’est plus à sa place, puis de découvrir que c’était à côté de moi! Je ne voyais pas cet objet si proche,
c’est par le toucher que nos routes se sont croisées de nouveau.
Si vous laissez quoi que ce soit dans un passage, sachez que cela va se transformer en obstacle. J’enrage régulièrement contre les portes laissées entrouvertes:
je ne me suis pas méfié et j’en prends encore une en pleine tête!
En arrivant chez moi un soir d’hiver, il y a de fortes chances pour que vous trouviez mon appartement plongé dans le noir tout comme moi. Vous allumez
donc en arrivant, ce qui est normal puisque je n’y pensais pas. J’oublierai probablement aussi de vous demander d’éteindre en partant. Si personne n’y
pense, la lumière restera allumée pendant plusieurs jours, avant qu’un nouveau visiteur ne m’en fasse la remarque…

Source : www.lignedevue.org

Des souris et la vue

  • Posted on novembre 1, 2007 at 20 h 48 min

Des souris retrouvent partiellement la vue après une greffe de rétine.

Utilisant une technique qui pourrait, un jour, permettre aux personnes aveugles de retrouver la vue, des chercheurs ont montré que des souris malades pouvaient
à nouveau détecter de la lumière après une transplantation de cellules de la rétine.

Jusqu’à présent, toutes les tentatives pour remplacer les cellules photoréceptrices avaient échoué. La clé semble tenir à l’ »âge » des cellules transplantées
que dans cette nouvelle expérience on a prélevées immédiatement après la naissance des souriceaux. L’application de ce scénario, tel quel, à l’homme, est
impossible.

Les maladies de la rétine, telles que la dégénérescence maculaire ou la rétinite pigmentaire, entraînent une destruction des photorécepteurs, les cellules
sensibles à la lumière. Elles affectent des millions de personnes dans le monde.

source lemonde.fr

Une rétine artificielle.

  • Posted on novembre 1, 2007 at 20 h 45 min

Depuis 2005 on en parle, mais aujourd’hui cela se concrétise toujours plus après les tests faits…Véritable espoir pour les personnes malvoyantes, ces
« prothèses oculaires » fonctionneraient sur un système caméra qui enverrait des images sur le fond de la rétine, images captées par des éléctrodes et transmises
au nerf optique qui pourra les lire…Et donc voir ! Cela ne permettra pas d’obtenir une vision de 10/10ième, mais permettra de distinguer les formes,
les couleurs, voir des visages nets, etc.
Bien sûr, tout ceci est toujours à l’étape d’élaborement, et devrait être abouti d’ici trois à quatre ans, pour être « commercialisé » d’ici le milieu des
années 2010, si tout se passe bien…